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vendredi, 08 juillet 2011

CPI : on prend les mêmes et on recommence

cpi.jpgUn ami me disait, il y a de cela quelque temps que la Cour Pénale Internationale ne viendrait pas intervenir en Cote d’ivoire parce qu’on n’avait pas ratifié les accords qui l’instituent. Alors je lui dis : « parle pour les pays normaux. Et d’ailleurs la CPI sera ici en moins de deux parce que si ça ne tient qu’à sa ratification, il n’y a rien de plus facile. »
Depuis quelques jours elle est là, dans nos murs. Elle est conduite par une certaine Fatou Bensouda, accompagnée d’un certain Amadou Bah et reçu sur place par coulibaly Gnénéma et Adama Toungara. Et tenons nous bien, le fait - dans cette tragédie de 10 ans – qui indigne la représentante de OCampo, c’est l’histoire controversée des marcheuses d’Abobo. Le décor est planté. Pour la justice il faudra certainement repasser un autre jour. L’attelage et le discours nous rappelle le cauchemar que nous ont servi l’Onu, la communauté internationale et la France. Mme Ben yoda que dis-je Mme Bensouda, quand vous dites dans votre chute qu’ « aujourd’hui en Cote d’ivoire la parole est aux victimes » on vous comprend. Les gens comme vous, portant des masques d’impartialité nous ont appris à penser le contraire. On a compris le zèle pour les élections transparentes de Choi. On sait qui gagne dans le jeu de Pingpong de jean Ping et on a compris Claude Guéant quand il disait que son pays n’avait pas de candidat. Mme CPI, On est vacciné.
Mais sachez pour vos indignations sélectives qu’Abobo c’est du bissap à coté de Duekoué.
Joseph Marat

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