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lundi, 18 juillet 2011

Cote d'ivoire parmi les pays les plus dangereux au monde



Freedom House a publié le vendredi passé la liste des 20 pays les plus dangereux au monde et la Côte d’Ivoire en 15ème position sur cette liste est aujourd’hui le 7ème Etat africain le plus répressif de la planète. Selon cet organisme l’élection présidentielle de novembre 2010 a provoqué de violents conflits, et a plongé le pays dans l’impasse politique. Selon les estimations, plus de 3000 personnes auraient perdu la vie dans les affrontements qui ont suivi la contestation électorale. Là s’arrête l’objectivité de ce classement qui aurait pu mettre la Cote d’ivoire à la première position sans que cela n’émeuvent personne. On comprend généralement le manque de lucidité de ces organismes qui mesurent la dangerosité des Etats. Ils ne s’abreuvent que des dépêches toujours biaisées de l’Afp sur la Cote d’ivoire.
Sinon en septembre 2002 une horde de rebelles a arraisonné le pays exigeant la déplanification de toutes les structures étatiques pour le compte de leurs commanditaires. Depuis cette date la société ivoirienne vie au rythme des desiderata de personnes soutenues qui sous des cieux plus rationnels devraient être traités comme des hors la loi. Aujourd’hui ou depuis le 11avril de cette année, ils sont parvenus à leur fin. Ce qui aurait été surprenant c’était de voir la Cote d’ivoire sortir de ce bourbier des sociétés infréquentables trois mois après leur accession au pouvoir d’Etat. Ce que savent le mieux faire les nouvelles autorités de Cote d’Ivoire, c’est ce qu’elles font depuis le 19 septembre 2002, c’est maintenir la population dans la terreur.
Les pays africains qui précèdent la Cote d’ivoire sur cette listes sont la Libye, la Guinée équatoriale, L’Érythrée, la Somalie le Soudan, le Tchad. Pour une bonne frange des ivoiriens cette succession est contestable. Leur pays, au regard de ce qui s’y passe actuellement mériterait, bien d’occuper la deuxième place après la Libye qui vient finalement d’être frappée aussi d’ostracisme.

Joseph Marat

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