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samedi, 29 octobre 2011

Les éléments des FRCI ont été ovationnées au meeting du FPI

Ils sont arrivés à un moment où on s’y attendait le moins. On a même cru qu’ils étaient venus pour quelque chose. Il ya de quoi parce que le meeting avait commencé depuis un moment avec l’encadrement d’autres corps habillés en tenue de police. La rumeur a vite circulé sur fond de panique dans la foule. Mais quand on a été habitué à des pratiques de respect de la chose républicaine et à des pratiques de bienséance tout court, il ya des reflexes qui ne meurent pas. Le Député Yao yao qui tenait à ce moment là le crachoir lance « il y a nos frères des Frci qui viennent de nous rejoindre. Je vous demande de les ovationner » la foule ne s’est pas fait attendre. Elle a applaudi, non parce qu’elle était apeurée, mais parce que cette foule était en train de célébrer la générosité et la grandeur d’un grand humaniste : Laurent Gbagbo. En dépit de tout ce qu’elle subit actuellement à travers son leader, il n’y avait pas de la place pour la haine dans le cœur de cette foule qui dansait et qui était heureuse de retrouver des moments de bonheur démocratique. La politique ce n’est pas la guerre. Cette attitude a – t- elle désarmé les Frci ou non. On n’en saura jamais rien puisqu’il ne s’est rien passé. La leçon de l’histoire, si elle pouvait être tirée par tous, c’est qu’au Fpi on n’organise pas des meetings, des marches, des manifs…pour faire des décomptes macabres. Je le répète, la politique ce n’est pas la guerre. Si on avait machiné, dans un esprit tordu, nous envoyer les Frci pour qu’ils réagissent violemment face à notre insolence, on a échoué. Ce n’est pas la pratique au Fpi : ameuter la communauté internationale pour étaler les cadavres de militants tués par le venin de leur propre haine. Au FPI on n’a pas besoin de cela pour croire en l’avènement d’une société ivoirienne d’hommes et de femmes, différents en tout mais heureux d’être ensemble. C’est pourquoi nous avons ovationné les Frci car pour ce pays, cette foule et son guide ne s’arment que d’amour.

Joseph Marat

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