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jeudi, 03 novembre 2011

Bouaké se préfère dans "l’exclusion"


Après avoir lu un article sur le cuisant échec d’Anne Ouloto à Bouaké, je me permets aujourd’hui de vous raconter une petite histoire. - Depuis qu’on la croyait porter disparu depuis quelques temps sur le terrain du déguerpissement à Abidjan, j’étais loin de penser qu’elle avait mis le cap sur Bouaké avec ses tracteurs. Oui ! Il faut féliciter Mme la ministre qui, pour une fois, dans la politique ivoirienne, s’est refuser d’exclure les habitants de Bouaké Korhogo, Katiola, Odienné et consort… Malheureusement, les maitres de Bouaké qui ne sont pas si naïfs que cela, ont préféré être exclus que d’ouvrir les bras aux tracteurs de malheur d’Anne Désiré Ouloto. L’article ajoute même que pour éviter la confrontation sanglante qui obstruait l’horizon, la "Bulldozer" a été obligée de replié sur Yamoussoukro et que dans ce repli elle n’a pas cesser de marmonner contre Guillaume Soro. – alors pour revenir à mon histoire, sachez qu’elle tient à rappeler que depuis le 11 avril 2011, le pays n’est pas gouverné malgré toutes les agitations des membres du gouvernement. L’histoire, c’est Anne Ouloto elle-même, au temps où elle écrasait tout sur son chemin comme un malabar dans les rues d’Abidjan, qui la raconte lors d’une conférence de presse à des journalistes pour leur expliquer le caractère irréversible de son action et leur faire savoir le soutien dont elle bénéficie de la part du Rhdp et surtout de Dramane Ouattara qui y tient comme à la prunelle de ses yeux. Elle a dit qu’ à cause de la vigilance qu’on accorde à son projet de démolition systématique au plus haut niveau, elle a été obligé de s’endetter pour dédommager et contraindre une parente à abandonner l’emprise de son magasin sur le VGE. Alors quand (retenons qu’abobo est restée en friche) devant la réticence à laisser débuter les travaux, d’un certain Diarrassouba alias Diarraba pompeusement commandant de Bouaké, une ministre de la république se trouve dans l’obligation de tendre un document quelconque signé par le chef d’Etat major Soumaïla Bakayoko – que le rebelle déchire par ailleurs – on se demande bien si toute la Côte d’Ivoire est vraiment sous la coupe de Dramane Ouattara ou s’il ya une véritable chaîne de responsabilité administrative dans ce pays. Oui, nous savons qu’avec nos frère des Frci, nous sommes désormais "au Côte d’Ivoire ", mais tout de même.

Joseph Marat

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