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jeudi, 03 novembre 2011

HRW sous la dictée de Ouattara

Heureusement que Human rights watch (HRW) n’est pas le tribunal que nous attendons pour faire justice au peuple de Côte d’Ivoire. Heureusement que cette organisation, pour nombre d’Ivoiriens, ne jouit plus d’aucune crédibilité depuis que l’on sait ses accointances avec le cercle restreint des amis de M. Dramane Ouattara. Heureusement que nous n’avons pas besoin que Human rights watch vienne nous raconter ce que nous avons vécu. N’eut été cela, nous serions tous devenus fous. Tellement le chef de l’Etat manœuvre pour manipuler nos opinions.
Le dernier rapport de cette organisation américaine pue la manipulation, la désinformation et la mystification. On est à se demander pourquoi une organisation de droits de l’homme qui se veut sérieuse se donne tant de peine, au prix de sa crédibilité, pour blanchir une rébellion. Nous ne parlons pas d’une révolution populaire qu’aurait matée dans le sang le pouvoir de Laurent Gbagbo, mais bien d’une rébellion, fruit de personnes qui ont produit toute une littérature pour justifier pour quoi ils ont, comme des bandits de grands chemins, pris les armes contre leur pays. Dans le dernier rapport de HRW, 13 personnes sont identifiées comme étant les responsables de tous les crimes de sang commis sur le sol ivoirien. Le rapport omet royalement de citer Alassane Ouattara et Soro Guillaume après avoir aligné d’une part, Laurent Gbagbo, Blé Goudé et 6 autres partisans de l’ex camp présidentiel. Cela n’est pas surprenant. Nous avons appris à voir la communauté dite internationale prendre les criminels pour les victimes et ce n’est pas la première fois qu’une supposée organisation des droits de l’homme se transforme au contact du dossier ivoirien, en organisation du droit des criminels. Un peu d’actualité pour voir à quel point HRW est manipulé. Laurent Gbagbo est sur la liste de cette Ong parce que soutiennent-ils, il était au sommet de la chaine de commandement. Alors ou était HRW, quand après le 11 avril dernier, pendant que M. Dramane Ouattara et Soro étaient désormais aux commandes de l’Etat ivoirien, toutes les organisations sérieuses dénonçaient les tueries de Yopougon et toutes les graves exactions à travers tout le pays ? Ou faut-il penser que ceux qui ont été tués par les bandes armées qui ont accompagné la prise de pouvoir de Ouattara à Abidjan ne sont pas des hommes ? Pathétique que tout ça !

Joseph Marat

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