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jeudi, 03 novembre 2011

Pacte avec le diable


Il y a des histoires qu’on raconte au conditionnel parce qu’elles cherchent à arracher notre foi et non notre conviction. Quoique s’appuyant sur des faits réels, elles rendent compte de leur agencements et nécessité endogène. En la matière seule la rigueur de l’interprétation fait foi.
En 1939, avant la deuxième guerre mondiale, Hitler aurait signé un pacte avec le maitre du monde par des prêtres tibétains interposés qu’il aurait ramenés en Allemagne pour y veiller. Il aurait demandé à avoir la victoire sur les alliés (la France, la Grande Bretagne …). En contrepartie, le Führer devait faire plusieurs dizaines de millions de victimes dont serait friand le maitre du monde. Nous comprenons peut être pourquoi Hitler fit le choix systématique de l’extermination du peuple élu de Dieu et que cela fut appelé holocauste (holocauste). Au bout du délai qui lui fut accordé, la guerre n’aurait pas produit le quota escompté. Le maitre du monde aurait donc décidé de prendre le manque à fournir dans le camp d’Hitler. Les troupes du führer auraient commencé subitement à prendre de l’eau sur tous les fronts. Voyant que le maitre du monde était en train de récupérer son dû, Hitler aurait exécuté tous les prêtres tibétains afin que la dette du maitre du monde ne subsiste pas après sa mort qu’il savait imminente. L’Allemagne aurait continué à payer cette dette du sang si les prêtres tibétains étaient restés en vie dans le pays.
Dans une contrée africaine imaginaire, un dirigeant aurait fait pareil pour prendre le pouvoir. Il aurait promis 100 000 morts sur 6 mois de guerre. Malheureusement son adversaire aurait eu vent du deal et pour l’amour de son peuple aurait refusé de se battre. On imagine la panique du contractant qui se serait mis à tuer même quand ce n’était plus nécessaire. La pression du quota aurait été telle qu’à la moindre catastrophe qu’il était bien plus intéressé par le nombre de morts que de survivants. Le délai aurait expiré alors qu’il n’était qu’au quart de sa prévision…
Pour la suite de l’histoire, retenons simplement que toute comparaison n’est pas raison.

Joseph Marat

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